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Quantel : Marc-Antoine Potagnik, ingénieur technico-commercial

Quantel compte un nouvel ingénieur technico-commercial. Titulaire d'un DESS Optique Laser et Matériaux, Marc-Antoine Potagnik était précédemment chef de produit de la division Lasers chirurgicaux chez Bernas-Médical. Après plusieurs expériences en tant qu'ingénieur R&D, il a collaboré de 2004 à 2008 avec la société Raytex, comme responsable de projet et ingénieur applications et développement. Il prend en charge chez Quantel une partie de la zone France.

Christophe Pecheyran, prix d'instrumentation

Christophe Pecheyran, du Laboratoire de Chimie Analytique Bio Inorganique et Environnement (CNRS / Université de Pau et des Pays de l'Adour), a reçu le prix d'instrumentation de la division de Chimie Physique de la Société Française de Physique et de la Société Chimique de France, pour des développements et applications de l'ablation laser en régime femtoseconde, haute cadence de tir (10 kHz) et balayage rapide du faisceau, mis au point pour l'analyse directe des éléments traces par spectrométrie ICPMS.

Alcatel-Lucent Bell Labs, Thales et CEA-Leti : accord sur les semi-conducteurs III-V et les technologies silicium

Le CEA-Leti a rejoint III-V Lab, structure commune à Alcatel-Lucent et Thales, afin de renforcer les capacités de recherche industrielle du centre de R&D créé en 2004 et spécialisé dans les semi-conducteurs III-V. Ce partenariat doit permettre de combiner les technologies des semi-conducteurs III-V et du silicium, et portera à plus de 130 chercheurs, techniciens et doctorants les effectifs du III-V Lab. Le III-V Lab a déjà permis le développement d'une plate-forme commune destinée à une technologie duale optoélectronique-microélectronique, pour les marchés desservis par Alcatel-Lucent et Thales - télécommunications : spatial, défense et sécurité notamment. L'arrivée du CEA-Leti devra permettre d'élargir le champ des applications ciblées par le laboratoire, avec notamment l'intégration des capacités des composants III-V en termes de vitesse, de puissance et de capacités optiques dans les circuits intégrés CMOS sur silicium. Le III-V Lab. est installé sur le parc technologique et scientifique Saclay-Paris-Sud.

Aides SIDEX et INNOVEX : nouvelles dispositions

L'aide financière SIDEX, dont le Secrétariat d'Etat au Commerce Extérieur a confié la gestion à UBIFRANCE, et à laquelle s'est ajoutée INNOVEX en 2010 (réservée aux sociétés membres de pôles de compétitivité), a connu un succès croissant depuis sa mise en œuvre en 2008, jusqu'à passer la barre des 7000 demandes en 2010.

Afin de rester dans l'enveloppe budgétaire attribuée par l'Etat et d'améliorer le suivi des dossiers, plusieurs mesures viennent d'être décidées par le Secrétariat d'Etat du Commerce Extérieur, et notamment une sélection qui favorise les PME primo-exportatrices, ainsi que l'obligation pour l'entrepreneur de solliciter un entretien avec le représentant d'UBIFRANCE dans le pays de mission.

FEMTO-ST, trophée INPI de l'Innovation 2010

Selon l'INPI les PME qui inscrivent la propriété industrielle dans leur stratégie de développement ont de meilleures performances économiques que les autres. C'est cette dimension que l'INPI distingue à travers les Trophées INPI de l'Innovation. Le lauréat 2010 de la catégorie Centre de recherche est FEMTO-ST, laboratoire basé à Besançon dans le Doubs, qui exerce son activité dans les domaines de l'automatique, de l'énergétique et de la fluidique, de la mécanique appliquée, des micro et nano sciences, de l'optique et des télécommunications. La valorisation des travaux des différents laboratoires s'est concrétisée par le dépôt de 17 demandes de brevets français avec pour certains une extension européenne, aux États-Unis et au Japon. Il est à l'origine de la création de huit start-up.

CNRS : Pierre Gohar, directeur de l'innovation

Pierre Gohar a été nommé directeur de l'innovation et des relations avec les entreprises (DIRE) du CNRS. Il était depuis 2008 directeur à la valorisation et aux partenariats de l'Université de Technologie de Compiègne, et directeur de l'Institut Carnot UT.

Prix fibre de l'innovation

Mardi 1er février 2011, dans le cadre de la manifestation organisée par Opticsvalley, sur le thème « De l'innovation à l'emploi industriel - Un défi pour l'Ile-de-France », s'est déroulée la 3ème édition du Prix Fibre de l'Innovation. Les 12 candidats nominés, tous représentants d'une entreprise ou d'un laboratoire membre d'Opticsvalley, ont présenté devant les 200 spectateurs présents, en 3 minutes chrono, leur innovation. Le public a ensuite désigné chaque lauréat (un dans la catégorie " Recherche ", un dans la catégorie « Industrie ») par vote secret à partir des deux critères de récompense indissociables dans ce prix : la pertinence de l'innovation et la qualité de la présentation.

Dans la catégorie « Recherche », Sylvie Lebrun, de l'Institut d'Optique Graduate School, a remporté les suffrages pour la présentation du « RAMBIO - Détection de cancers in-vivo ». Dans la catégorie « Industrie », Robert Lacoste, de la société ALCIOM a été désigné lauréat pour « L'Analyseur énergétique POWERPSY ».

Un consortium en photonique teste un nouveau modèle de subvention

Le consortium européen ACTMOST est sur le point d'expérimenter un nouveau modèle de soutien industriel avec l'appui financier de la Commission européenne. Cette initiative doit permettre aux entreprises - en particulier les PME - d'avoir un accès immédiat, sans risques et sans frais aux technologies de haut niveau. La photonique a été identifiée comme un cas-test idéal de ce nouveau modèle de subvention. Selon la plate-forme technologique européenne "Photonics 21" qui regroupe industriels ainsi qu'institutions et universités de la photonique européenne, le marché global de la photonique en 2008 était estimé à environ €270 milliards, la part européenne étant de €55 milliards. Plus de 5000 entreprises en Europe seraient impliquées dans la photonique, pour la plupart des PME, pour qui la conception, la fabrication, l'intégration et le test de composants photoniques restent très complexes.

ACTMOST propose un soutien financier et technologique sous forme de package complet, de la conception optique au test de fiabilité, en passant par le prototypage, la réplication et le packaging. Le financement est, sous certaines conditions, subventionné par la Commission Européenne.

Une station solaire pour véhicules hybrides rechargeables

L'Institut national de l'énergie solaire (Ines) et Toyota ont inauguré lundi 4 octobre une station solaire pour véhicules hybrides rechargeables (VHR) près de Chambéry. Issue de la collaboration entre le CEA, l'Ines et Toyota, et bénéficiant du soutien de l'Ademe, cette plate-forme expérimentale constitue la première phase d'une étude sur la convergence énergétique bâtiment-transport à Chambéry et au CEA Grenoble. Dix Toyota Prius hybrides rechargeables seront expérimentées avec différents démonstrateurs photovoltaïques. La station solaire est constituée d'une ombrière photovoltaïque de 150 m² et de douze bornes de recharge implantées sur le site de l'Ines ; elle a une capacité potentielle de charge équivalente à 135 000 kilomètres annuels (150 Wh/km).

Nouvelles perspectives pour les collecteurs de lumière à nanopiliers

Le groupe de recherche d'Ali Javey, chercheur à la division des sciences de la matière du Berkeley Lab et professeur d'ingénierie électrique et d'informatique théorique à l'UC Berkeley, a mis au point une technique de production de masse de nanopilliers de sulfure de cadmium, qui doivent permettre de développer une nouvelle génération de cellules photovoltaïques. " Pour optimiser l'efficacité de l'absorption optique large-bande de nos nanopilliers, nous avons employé une structure à deux diamètres, constituée d'un sommet de faible diamètre (60 nm) présentant une faible réflectivité, et une base de large diamètre (130 nm) ", explique Ali Javey. " Cette structure à double diamètre a absorbé 99 % de la lumière incidente entre 300 et 900 nm, à comparer aux 85 % obtenus avec nos précédents nanopilliers, qui avaient un diamètre uniforme. " Selon leurs créateurs, ces nanopilliers absorbent la lumière aussi bien, voire mieux, que les cellules solaires à film mince du commerce à base de telliure de cadmium par exemple, tout en nécessitant beaucoup moins de matériau semiconducteur, et en permettant de s'affranchir de revêtements anti-réflechissants. Un article exposant ces travaux a été publié en ligne dans la revue NANO Letters, DOI 10.1021/nl1010788

AMS Technologies et Kotura signent un accord de distribution

Kotura, spécialisé en photonique silicium, a signé pour l'Europe un accord de distribution avec AMS Technologies, présent notamment sur le marché de l'optoélectronique. L'offre de Kotura comprend des atténuateurs optiques, ainsi que leur environnement. L'équipementier entend ainsi accroître sa part de marché.

Dilas réorganise son réseau de distribution

Le fabricant allemand de composants laser semiconducteurs Dilas à réorganisé son réseau de distribution en France. Les activités commerciales et services ont été prises en charge par Rofin-Baasel, déjà partenaire de Dilas sur les diodes laser. Christian Deverdun, jusqu'ici chargé des activités commerciales en France, rejoint Rofin-Baasel France.

e2v développe un capteur CCD pour l'Agence Spatiale Européenne

Le britannique e2v a été retenu par l''Agence Spatiale Européenne , pour le développement d'un capteur optique CCD destiné au programme PLATO (PLAnetary Transits and Oscillations of stars), dont le but est de découvrir des planètes transitant dans notre galaxie, afin de progresser sur la compréhension de la formation planétaire et l'apparition de la vie. Actuellement en phase d'étude, PLATO est en concurrence avec deux autres projets internes à l'agence spatiale, Solar Orbiter et Euclid. S'il aboutit, un satellite sera lancé en 2018, equipé d'un plan focal constitué de 34 mini-télescopes dotés chacun de 4 capteurs CCD rétro-éclairés, portant la surface totale de capteurs à 0,9 m2.

L'ensemble motorisé d'Aerotech retenu pour le scanner à plaque de l'Observatoire royal de Belgique

Le système de balayage DAMIAN (Digital Access to Metric Images Archives Network ) utilisé à l'Observatoire royal de Belgique (" ORB "), a choisi pour son système de mouvement à balayage X-Y la table à coussins d'air en châssis ouvert de la série ABL3600 d'Aerotech, l'ensemble étant constitué d'une plaque de base au recouvrement en granit, d'un pont en granit équipé d'un axe vertical pour l'appareil photo et d'un ensemble optique, plus un support de plaque photographique, une tour pour le stockage de plaque, ainsi qu'un système de transport entièrement automatique. Impliqué dans le programme mondial de numérisation des plaques astrométriques et des images photographiques aériennes (plus de trois millions d'images sur plaque dans la communauté astronomique seule), l'ORB assure par exemple la numérisation de milliers de plaques photographiques pour l'observatoire naval des États-Unis.

Prix Jean Ebbeni 2010

prix

Le prix Jean Ebbeni, organisé par le club SFO/CMOI et sponsorisé par Quantel, a été décerné pour 2010 à Michel Honlet, directeur Recherche et Technologie au sein du développement de la Carl Zeiss Optronics GmbH à Oberkochen, en Allemagne. Depuis plus de 20 ans il se consacre au développement et la propagation active de solutions optiques pour l'industrie, et œuvre pour les synergies technologiques et les partenariats internationaux.

Photovoltaïque : une infrastructure de recherche européenne

La Commission européenne, conjointement avec les ministères de la Recherche des Etats membres, a annoncé trois nouvelles infrastructures de recherche pan-européennes. Un centre de recherche sur l'éolien verra le jour au Danemark, une installation photovoltaïque en Espagne, et un réacteur nucléaire expérimental en Belgique. L'investissement total se chiffre à 1,2 milliard d'euros. L'infrastructure expérimentale EU-SOLARIS sera intégrée au Centre des technologies avancées pour les énergies renouvelables de Tabernas (Andalousie). Le projet intègrera d'autres laboratoires dans plusieurs pays d'Europe : Portugal, Italie, Grêce et Turquie pour les études impliquant le rayonnement solaire, et Allemagne pour la mise au point des technologies.

Des détecteurs nanoscopiques combinant optique et électronique

Des chercheurs de l'Université de Pittsburgh ont créé un détecteur nanoscopique pouvant être combiné avec des circuits électroniques de dimensions de l'ordre de l'atome, destiné à des dispositifs hybrides optique/électronique. De dimensions inférieurs à 4 nm, le dispositif mis au point par le groupe de chercheurs mené par Jeremy Levy, professeur de Physique et d'Astronomie à l'Université de Pittsburg, peut intéragir avec des molécules ou des points quantiques, et voir sa sensibilité aux différentes couleurs du spectre visible modulée sans nécessiter de filtres. Les résultats de ces recherches sont parus dans la revue Nature Photonics, DOI 10.1038/nphoton.2010.238

Des physiciens créent un " super-photon "

L'application du phénomène de condensat de Bose-Einstein aux photons s'est, jusqu'ici, heurtée à la disparition de ceux-ci lors de leur refroidissement. Les physiciens de l'Université de Bonn Jan Klärs, Julian Schmitt, Frank Vewinger et le Professeur Martin Weitz viennent pourtant de parvenir à, dans le même temps, refroidir la lumière et la concentrer. Le condensat photonique de Bose-Einstein constituerait une nouvelle source de lumière présentant les mêmes propriétés que le laser. Mais il aurait un avantage de taille sur celui-ci : « A l'heure actuelle nous ne sommes pas en mesure de fabriquer un laser qui produise de la lumière à ondes courtes - comme les UV par exemple, ou la lumière utilisée en radiographie », précise Jan Klärs. « Avec un condensat photonique de Bose-Einstein cela devient possible. » Ces travaux ont fait l'objet d'un article dans la revue Nature, DOI 10.1038/nature09567

Fraunhofer : un ordinateur ultra-puissant pour simuler les process laser en nanophotoniques

La simulation des process de production fondés sur le laser doit couvrir de larges gammes d'échelles de longueurs et de temps, particulièrement avec les nouvelles techniques employées en micro et nanophotonique. Pour ces applications, fortement consommatrices de ressources informatiques, Fraunhofer a développé de nouveaux algorithmes : ils rendraient les simulations plus simples à automatiser, et moins coûteuses que les méthodes expérimentales. Ces simulations permettraient aussi, au choix, d'intégrer, ou au contraire exclure, les fluctuations et incertitudes de mesure.